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En 700, le Maroc a été conquis par les arabes, et les tribus berbères se sont converties à l’Islam.

 

Après 13 siècles, on assiste à au moins deux dates charnières :

 

En effet, depuis la fin 2001, juste après les attentats du 11 septembre sur le sol américain, a été créée au Maroc  la revue « Telquel », bastion de la laïcité spécialisé dans les attaques contre deux constituantes fondamentales  de la devise nationale que sont l’Islam et la Monarchie. Depuis cette création, et avec la démocratisation d’Internet, une minorité de marocains qui ne se sentent pas concernés par la religion d’Etat, a trouvé une sorte de porte-parole.

 

Les attentats du 16 mai 2003 n’ont pas arrangé les choses. L’Islam et les musulmans n’ont pas été épargnés depuis. Les mécontents minoritaires y ont trouvé une bonne occasion pour vider leurs sacs à propos de l’Islam en dénonçant notamment son aspect liberticide portant atteinte aux libertés individuelles.

 

On peut dire alors que cette minorité a commencé à se manifester et à s’exprimer en réaction au danger islamiste.

 

Mais au lieu de centrer leur débat sur l’extrémisme et sur les personnes qui le personnifient, cette minorité s’est trompée de cible en visant un objectif plus large et qu’elle ne risque pas de rater : l’Islam dans toute sa substance et dans son intégralité. Dès lors, sont revendiqués la dépénalisation de l’homosexualité, des relations charnelles hors mariage, de la consommation de stupéfiants, ainsi que l’instauration d’un bon nombre de substituts jugés fondamentaux telles que la laïcité, l’ouverture  d’esprit, les relations libres etc.

 

Tout en étant consciente de l’aspect pharaonique de leur projet, parallèlement à l’enracinement profond de l’Islam au Maroc, cette minorité donne l’impression d’avoir opté pour  la répartition de son programme revendicatif en plusieurs  « ateliers de travail », chacun ayant la responsabilité de s’occuper d’un aspect spécifique du programme.

 

Mais en fait, ce que veut cette minorité, c’est un renversement cataclysmique de l’ordre juridique marocain de manière à ce que qu’aucun îlot de religion n’émerge de ce vaste océan.

 

Ces revendications n’ont pas été sans provoquer des vagues géantes et de sérieux remous…

 

A suivre...